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Manuscrits isolés d'érudits (1701- en cours)

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    (30 vues)
    11 F 410 "Allons enfants - Ceux de Saint-Guilhem dans la guerre de 1914-1918", par Michel Vidal. 2016
    CONTEXTE :
    Modalités d’entrée :

    Don Michel Vidal (entrée n° 6301, 20 janvier 2017).

    CONTENU ET STRUCTURE :
    Présentation du contenu :

    1 fascicule papier, 29 pages.

    Brochure présentant le parcours militaire pendant la guerre 1914-1918 de tous les conscrits originaires de Saint-Guilhem-le-Désert pour les classes 1888-1919.

    INDEXATION :
    Indexation géographique : Saint-Guilhem-le-Désert (Hérault, France) ; Hérault (Languedoc-Roussillon, France ; département) ; Languedoc-Roussillon (France ; région administrative)
    Indexation matière : Guerre 1914-1918


  • 48 vues Monographie sur
    (48 vues)
    11 F 399 Monographie sur "François Goudard, mon grand-père, né à Bouzigues en 1880, pêcheur, fusilier marin pendant la Grande Guerre (brigade Ronarc'h), mort à Nieuport le 7 février 1915", par Patrick Faliph. 2013
    CONTEXTE :
    Présentation du producteur :

    François Goudard, marin, nait à Bouzigues le 11 octobre 1880, fils de François Goudard et Jeanne Cuisinier. Il obtient son certificat d’études primaires en 1893. Conscrit de la classe 1900 au recrutement de Montpellier (matricule n° 955), il est inscrit maritime à Cette sous le n° 216 et reçoit son brevet de fusilier marin le 1er décembre 1901. Le 8 février 1906, François Goudard épouse à Bouzigues Marie-Louise Faucillon, née à Bouzigues le 5 septembre 1886. Le couple habite rue du Bel Air à Bouzigues et François Goudard est recensé comme patron pêcheur au recensement de 1906. Ils ont une fille en 1909 qui décède peu après sa naissance, puis Yvonne, née le 17 juillet 1910.
    François Goudard est mobilisé en août 1914. Comme inscrit maritime il est envoyé au dépôt de Toulon, puis n’est pas embarqué, mais est affecté au 2e régiment de fusiliers marins (2e RFM) de la brigade Ronarc’h. Il rejoint le front entre le 28 octobre et le 1e novembre 1914. François Goudard est tué à Nieuport (Belgique) le 7 février 1915.

    Nom du producteur : Goudard, François (1880-1915)
    Modalités d’entrée :

    Don François Faliph (entrée n° 6038, 16 octobre 2015).

    CONTENU ET STRUCTURE :
    Présentation du contenu :

    1 volume dactylographié comprenant les transcriptions et copies de lettres de François Goudard (30 août 1914 - 27 janvier 1915), une notice biographique et quelques éléments historiques complémentaires.

    INDEXATION :
    Indexation géographique : Bouzigues (Hérault, France)
    Indexation matière : Guerre 1914-1918


  • 72 vues
    (72 vues)
    11 F 405 "La grande guerre 1914-1918 d'Antonin Latger", par Michel Soulié. 2007
    CONTEXTE :
    Présentation du producteur :

    Antonin Joseph Latger (parfois orthographié Latgé) naît le 25 mai 1882 à Toulouse (Haute-Garonne). Avant la guerre 1914-1918, il est à la fois musicien flûtiste, pendant les saisons, et tailleur avec son père le reste du temps. Antonin Latger, conscrit de la classe 1902 dans le canton de Toulouse Centre, est engagé volontaire pour trois ans le 19 mars 1903 (matricule n° 1496, classe 1902). Il effectue son service militaire au 18e régiment d'artillerie de campagne (18e RAC), basé à Agen, en tant que 2e canonnier servant, puis est affecté comme soldat musicien à l'Ecole d'Artillerie de Toulouse le 2 octobre 1903. Au cours de son service militaire, il séjourne également au camp de Ger près de Tarbes (Hautes-Pyrénées) en 1904-1905 et au camp de Labruguière, près de Castres (Tarn) en 1905. En septembre 1905, Antonin Latger participe à un concours de musique militaire à Bilbao (Espagne) où son régiment remporte le concours. En mars 1906, il retourne à la vie civile (certificat de bonne conduite accordé le 5 mars 1906).
    Rappelé à l'activité le 3 août 1914, Antonin Latger est porté disparu au combat de Luchy (Belgique), à Bertrix, le 22 août 1914. Il est en fait prisonnier, puis interné au camp d'Ohrdruf (Allemagne). En juillet 1915, Antonin Latger est transféré temporairement dans les camps de Soltau et d'Ahlen ("Ahlen-Falkenbergermoor"), dans la province de Hanovre, en représailles du traitement supposé des prisonniers de guerre allemands en France. Il regagne ensuite Ohrdruf jusqu'à la suppression du camp en avril 1916, où il est alors transféré dans celui de Cassel ("Niederzwebren-bez-Cassel") en mai 1916.
    En octobre 1916, Antonin Latger est rapatrié comme infirmier et rentre au dépôt le 24 octobre 1916. Il intègre alors le 57e régiment d'artillerie de campagne (57e RAC) le 4 novembre 1916 ; du 8 au 22 novembre 1916, il est hospitalisé pour troubles gastro-intestinaux, amaigrissement et fatigue générale après sa captivité de 26 mois. Il effectue plusieurs congés de convalescence, en même temps qu'il passe à la 14e section d'infirmiers militaires (14e SIM) le 26 janvier 1917. A partir d'août 1917, Antonin Latger est réformé temporairement jusqu'en juin 1921, où il est alors réformé définitivement avec pension pour "bronchite chronique des sommets".
    Antonin Latger, industriel en tissu, décède à Toulouse (Haute-Garonne) le 28 mars 1979.

    Nom du producteur : Latger, Antonin Joseph (1882-1979)
    Modalités d’entrée :

    Don Michel Soulié (entrée n° 6126, 2 février 2016).

    CONTENU ET STRUCTURE :
    Présentation du contenu :

    1 volume dactylographié, 72 pages, comprenant de nombreuses illustrations et reproductions de documents relatifs à Antonin Latger (1882-1979), soldat au 18e régiment d'artillerie de campagne (18e RAC), interné aux camps de prisonniers de guerre d'Ohrdruf, Soltau et Ahlen (Allemagne).

    INDEXATION :
    Indexation géographique : Toulouse (Haute-Garonne, France) ; Haute-Garonne (Midi-Pyrénées, France ; département) ; Midi-Pyrénées (France ; région administrative) ; Allemagne
    Indexation matière : Guerre 1914-1918


Documents isolés et petits fonds d'origine privée (804-2014)

  • 400 vues Fonds Marcel Clavel (1894-1976), soldat au 15e régiment d'infanterie (15e RI), sous-lieutenant au 164e régiment d'infanterie (164e RI), sous-lieutenant, lieutenant, puis capitaine au 81e régiment d'infanterie (81e RI) : volume dactylographié de transcription de lettres, illustré de photographies et documents, intitulé
    (400 vues)
    1 J 278 Fonds Marcel Clavel (1894-1976), soldat au 15e régiment d'infanterie (15e RI), sous-lieutenant au 164e régiment d'infanterie (164e RI), sous-lieutenant, lieutenant, puis capitaine au 81e régiment d'infanterie (81e RI) : volume dactylographié de transcription de lettres, illustré de photographies et documents, intitulé "Ultime témoignage sur la Première guerre mondiale, par un conscrit de la classe 14, normalien de la promo 14 à l'Ecole Normale Supérieure. Lettres de guerre et carnets de route de septembre 1914 à juin 1917", réalisé par sa soeur Marthe Clavel. 1982
    Description physique : registre
    CONTEXTE :
    Nom du producteur : Clavel, Marcel (1894-1976)
    Modalités d’entrée :

    Don Marthe Clavel (entrée n° 2102, 27 août 1986).

    CONTENU ET STRUCTURE :
    Présentation du contenu :

    Lettres de guerre, carnets de route de septembre 1914 à juin 1917, illustrés de photographies et documents. Comprend également une notice et des renseignements sur le capitaine Félix Boulade (grand-père de Marcel Clavel), fait prisonnier à Verdun en 1870.

    1 volume de 580 pages dactylographiées.

    INDEXATION :
    Indexation géographique : Toulouse (Haute-Garonne, France) ; Haute-Garonne (Midi-Pyrénées, France ; département) ; Midi-Pyrénées (France ; région administrative) ; Alpes-Maritimes (Provence-Alpes-Côte d'Azur, France ; département) ; Provence-Alpes-Côte d'Azur (France ; région administrative) ; Pézenas (Hérault, France) ; Hérault (Languedoc-Roussillon, France ; département) ; Languedoc-Roussillon (France ; région administrative) ; Aumes (Hérault, France) ; Castelnau-de-Guers (Hérault, France) ; Montpellier (Hérault, France) ; Belgique ; États-Unis d'Amérique ; Minaucourt-le-Mesnil-lès-Hurlus (Marne, France) ; Marne (Champagne-Ardenne, France ; département) ; Champagne-Ardenne (France ; région administrative) ; Souain-Perthes-lès-Hurlus (Marne, France) ; Fleury-devant-Douaumont (Meuse, France) ; Meuse (Lorraine, France ; département) ; Lorraine (France ; région administrative) ; Verdun (Meuse, France)
    Indexation matière : Guerre 1914-1918


  • 58 vues Familles Lalique, Petieau et Leblanc : photographies du Front. 1 J 291
    (58 vues)
    1 J 291 Familles Lalique, Petieau et Leblanc : photographies du Front. 1916-1918
    CONTEXTE :
    Modalités d’entrée :

    Don Gérard Leblanc (entrée n° 2114, 13 octobre 1986).

    CONTENU ET STRUCTURE :
    Présentation du contenu :

    Photographies du Front pendant la Guerre 1914-1918 (intérieur d'abri, tank, chemin creux, cimetière, tranchée) dans les secteurs d'Ablain-Saint-Nazaire, Mont Saint-Eloi, fortin de Notre-Dame-de-Lorette, Souchez, carrières Navel dans l'Oise, Morienval , Trosly (Oise), Nampcel, Blérancourt (Aisne), Herbécourt (Somme), Toul (Meurthe-et-Moselle), Regnéville (Meuse), Domremy (Vosges), Salency.

    Comprend notamment deux clichés de la chute d'un zeppelin le 18 mars 1917 à Compiègne [vues n° 45-47].

    3 albums, 12 feuillets cartonnés.

    INDEXATION :
    Indexation géographique : Ablain-Saint-Nazaire (Pas-de-Calais, France) ; Pas-de-Calais (Nord-Pas-de-Calais, France ; département) ; Nord-Pas-de-Calais (France ; région administrative) ; Mont-Saint-Éloi (Pas-de-Calais, France) ; Souchez (Pas-de-Calais, France) ; Morienval (Oise, France) ; Oise (Picardie, France ; département) ; Picardie (France ; région administrative) ; Nampcel (Oise, France) ; Blérancourt (Aisne, France) ; Aisne (Picardie, France ; département) ; Toul (Meurthe-et-Moselle, France) ; Meurthe-et-Moselle (Lorraine, France ; département) ; Lorraine (France ; région administrative) ; Regnéville-sur-Meuse (Meuse, France) ; Meuse (Lorraine, France ; département) ; Domrémy-la-Pucelle (Vosges, France) ; Vosges (Lorraine, France ; département) ; Herbécourt (Somme, France) ; Somme (Picardie, France ; département) ; Trosly-Loire (Aisne, France) ; Compiègne (Oise, France)
    Indexation matière : Guerre 1914-1918
    Indexation typologie : Photographie


  • 573 vues Fonds Louis Fernand Coudouret (1896-1929), pilote, caporal à l'escadrille VB 102, sergent à l'escadrille N 57, adjudant à l'escadrille N 112, puis à l'escadrille N 102, sous-lieutenant à la mission militaire de Russie, puis à l'escadrille SPA 103 (escadrille des Cigognes) : rapports, citations, photographies. 1 J 310
    (573 vues)
    1 J 310 Fonds Louis Fernand Coudouret (1896-1929), pilote, caporal à l'escadrille VB 102, sergent à l'escadrille N 57, adjudant à l'escadrille N 112, puis à l'escadrille N 102, sous-lieutenant à la mission militaire de Russie, puis à l'escadrille SPA 103 (escadrille des Cigognes) : rapports, citations, photographies. 1900-1979
    CONTEXTE :
    Présentation du producteur :

    Louis Fernand Coudouret naît le 31 mai 1896 à Marseille (Bouches-du-Rhône). Il passe son enfance à Lunel et, passionné par l'aviation, réalise avec son père en 1911 un modèle expérimental d'aéroplane qu'il essaye de faire voler à Montpellier, sur les terrains militaires du Polygone. Alors qu'il est étudiant aux Arts-et-Métiers, il s'engage volontairement le 15 décembre 1914 à la mairie de Marseille au titre du 2e groupe d'aviation ; il est dirigé sur l'école d'aviation de Dijon le 14 avril 1915 et est promu caporal le 10 mai 1915. Breveté pilote le 31 mai 1915, Louis Coudouret est affecté à l'escadrille VB 102 le 19 juillet 1915 en envoyé sur le Front du nord et du nord-est de la France. Le 21 octobre 1915, il est nommé sergent, et le 27 avril 1916, il est affecté à l'escadrille N 57. Louis Coudouret devient adjudant le 21 mai 1916, puis est affecté à l'escadrille N 112 le 21 juillet 1916, et à l'escadrille N 102 le 24 août 1916. Le 1er février 1917, Louis Coudouret est affecté à la mission militaire de Russie sur le Front russe dont il ne rentre que le 1er avril 1918 (entre temps, il est promu sous-lieutenant à titre temporaire le 11 février 1917). Le 11 mai 1918, Louis Coudouret intègre alors l'escadrille SPA 103 (Escadrille des Cigognes, dont René Fonck est alors le héros) et est nommé sous-lieutenant à titre définitif le 28 juin 1918. A la fin de la guerre, en novembre 1918, l'aviateur est crédité de 6 victoires aériennes (il est nommé lieutenant le 25 décembre 1918). De juin à octobre 1919, il part en mission militaire au Pérou. Nommé capitaine en 1927, il quitte l'armée en 1928 et tente de réaliser, en compagnie de ses camarades d'escadrille en Russie, le comte Louis de Mailly-Nesle et le capitaine Louis Mailloux, la traversée de l'Atlantique d'est en ouest. Il décède dans un accident d'aviation à Saint-Amant-de-Bonnieure (Charente) le 7 juillet 1929 à bord du "France", l'appareil qui aurait dû lui permettre de réaliser sa traversée transatlantique.

    Nom du producteur : Coudouret, Louis Fernand (1896-1929)
    Modalités d’entrée :

    Don Michèle Rauzier (entrée n° 2158, 7 juillet 1987).

    CONTENU ET STRUCTURE :
    Présentation du contenu :

    - Premiers essais d'aviation à Montpellier et Lunel : 3 photographies de l'aéroplane expérimental de la famille Coudouret (1911). [vues n° 1-9]

    - Guerre 1914-1918, escadrille de bombardement en Lorraine (Nancy, Malzéville) (1915-1917) : rapports, citations, portraits, photographies. A noter, visite de Raymond Poincaré, du roi Albert et du général Joffre (vues n° 20-33) [vues n° 10-61]

    - Guerre 1914-1918, mission militaire française en Russie (1917-1918) : rapports, photographies, correspondance [vues n° 62-186]. A noter, clichés de soviets.

    - Guerre 1914-1918, escadrille SPA 103, dite "Escadrille des Cigognes" (1918) : citation, photographies. A noter, nombreux clichés de l'as René Fonck (vues n° 191-194, 202-207), un cliché de Louis Coudouret jouant au diabolo avec l'as Georges Guynemer (vues n° 197-198). [vues n° 187-211]

    - Mission militaire à Lima, au Pérou (1919-1921) : photographies, rapport, correspondance. [vues n° 212-227]

    - Séjour en Espagne pour préparer la traversée de l'Atlantique d'est en ouest (1928-1929) : photographies, journaux, télégrammes, correspondance. [vues n° 228-371]

    - Décès de Louis Coudouret dans un accident aérien à Saint-Amant-de-Bonnieure (Charente) le 7 juillet 1929 à bord du "France" : photographies de l'épave, rapports, mémoires, condoléances, articles de presse, correspondance (1929-1932). [vues n° 372-505]

    - Portraits photographiques de Louis Coudouret [vues n° 506-525], de sa mère [vues n° 526-527] et de sa soeur [vues n° 528-529](1900-1929).

    - Recherches et photocopies d'actes concernant Louis Coudouret : état des services militaires, citations, articles de presse, acte de notoriété (1929-1979). [vues n° 530-547]

    - Exposition réalisée par la Foyer rural de Saint-Amant-de-Bonnieure pour le cinquantième anniversaire de la mort de Louis Coudouret les 7 et 8 juillet 1979 : affiches, notes manuscrites, coupures de presse, correspondance (1979) [vues n° 548-573].

    INDEXATION :
    Indexation géographique : Lunel (Hérault, France) ; Hérault (Languedoc-Roussillon, France ; département) ; Languedoc-Roussillon (France ; région administrative) ; Bouches-du-Rhône (Provence-Alpes-Côte d'Azur, France ; département) ; Provence-Alpes-Côte d'Azur (France ; région administrative) ; Russie ; Nancy (Meurthe-et-Moselle, France) ; Meurthe-et-Moselle (Lorraine, France ; département) ; Lorraine (France ; région administrative) ; Malzéville (Meurthe-et-Moselle, France) ; Espagne ; Charente (Poitou-Charentes, France ; département) ; Poitou-Charentes (France ; région administrative)
    Indexation matière : Guerre 1914-1918


  • 288 vues Fonds Emilien Joseph Alengrin (1884-....), soldat au 80e régiment d'infanterie (80e RI), prisonnier de guerre à Hameln-Alfeld (Allemagne). 1 J 831
    (288 vues)
    1 J 831 Fonds Emilien Joseph Alengrin (1884-....), soldat au 80e régiment d'infanterie (80e RI), prisonnier de guerre à Hameln-Alfeld (Allemagne). 1916-1918
    CONTEXTE :
    Présentation du producteur :

    Emilien Joseph Alengrin, menuisier à Béziers, est né le 18 avril 1884 au Moulin Mage, à Murat (Tarn). Conscrit de la classe 1904 (matricule n° 1343, recrutement d'Albi), il effectue son service militaire en 1905-1906 au 15e régiment d'infanterie (15e RI). Mobilisé le 3 août 1914, Emilien Alengrin est blessé par balle au combat de Lesseux (Vosges) le 30 mars 1915. Il passe au 80e régiment d'infanterie (80e RI) le 3 octobre 1915 et est fait prisonnier le 30 octobre 1915 à Tahure (Marne). Emilien Alengrin est interné comme prisonnier de guerre au camp de Hameln-Alfeld (Allemagne) ; il est rapatrié en France le 31 décembre 1918 et affecté au 96e régiment d'infanterie le 10 février 1919. Emilien Alengrin est démobilisé le 20 mars 1919.

    Nom du producteur : Alengrin, Emilien Joseph (1884-....)
    Modalités d’entrée :

    Achat Compagnons d'Emmaüs à Béziers (entrée n° 1230, janvier 1974) ; document anciennement coté 1 F 514.

    CONTENU ET STRUCTURE :
    Présentation du contenu :

    Lettres et cartes adressées par Emilien Alengrin, de Béziers, durant sa captivité à Hameln-Alfeld (Allemagne) pendant la guerre 1914-1918 à sa femme Augustine.

    123 pièces papier, 38 enveloppes.

    INDEXATION :
    Indexation géographique : Béziers (Hérault, France) ; Hérault (Languedoc-Roussillon, France ; département) ; Languedoc-Roussillon (France ; région administrative) ; Allemagne ; Murat-sur-Vèbre (Tarn, France) ; Tarn (Midi-Pyrénées, France ; département) ; Midi-Pyrénées (France ; région administrative) ; Sommepy-Tahure (Marne, France) ; Marne (Champagne-Ardenne, France ; département) ; Champagne-Ardenne (France ; région administrative)
    Indexation matière : Guerre 1914-1918


  • 962 vues Familles Pouchet, Teissier et Humbert, de Sussargues. 1 J 1026
    (962 vues)
    1 J 1026 Familles Pouchet, Teissier et Humbert, de Sussargues. 1910-1994
    CONTEXTE :
    Modalités d’entrée :

    Don Monsieur Quaglino (entrée n° 2927, 7 décembre 1994).

    CONTENU ET STRUCTURE :
    Présentation du contenu :

    Familles Pouchet et Teissier :

    - Tableau généalogique succinct [vue n° 1].

    - Carte des opérations militaires (septembre 1914) [vue n° 2].

    - Laurent Pouchet (1884-1916), caporal dans la 22e compagnie du 281e Régiment d'Infanterie, tué le 5 avril 1916 à Boesinghe (Belgique) : correspondance adressée à Laurent Pouchet et Joséphine Teissier, son épouse (février-avril 1914) [vues n° 3-11], correspondance adressée à Laurent Pouchet (1914-1916) [vues n° 12-33], correspondance de Laurent Pouchet adressée à son épouse, ses parents, sa belle-soeur et ses beaux-parents (9 septembre 1914 - 1er avril 1916) [1914 : vues n° 34-121 ; 1915 : vues n° 122-738 ; 1916 : vues n° 739-786].

    - Joséphine Teissier, épouse de Laurent Pouchet, et Albert Pouchet, son fils : correspondance passive (1914-1916) [vues n° 787-811].

    - Albert Pouchet, père de Laurent Pouchet : correspondance passive (1914-1916) [vues n° 812-843].

    - Etienne François Teissier, père de Joséphine Teissier : correspondance passive (1914-1916) [vues n° 844-870].

    - Louise Teissier, soeur de Joséphine Teissier : correspondance passive (1914-1916) [vues n° 871-915].

    - Lettres non identifiées (1910-1915) [vues n° 916-933].

    Famille Humbert. - Souvenirs de déportation d'Adrien Humbert : tapuscrit et manuscrit "39 ans après, les mémoires d'un déporté Humbert Adrien 45674 KL Auschwitz" (1994) [vues n° 934-962].

    [Parcours de Laurent Pouchet au cours de la guerre :

    En 1914, Laurent Pouchet habite Baillargues. Il est mobilisé en septembre à Montpellier (Hérault, Languedoc-Roussillon) et intègre le 281e régiment d'artillerie (281e RI). Il part en premières lignes dans le secteur de Gelles (Vosges, Lorraine). Il est ensuite dans le secteur de Vermelles où son régiment participe activement aux combats (octobre 1914 - avril 1915) [vues n° 81 à 348]. Laurent Pouchet est évacué à l'hôpital de Noeud-les-Mines, puis à Saint-Paul (Pas-de-Calais, Nord-Pas-de-Calais) pour un problème d'amygdales ; il est envoyé ensuite en convalescence à Hesdin (Pas-de-Calais, Nord-Pas-de-Calais), puis il regagne son régiment (mai 1915) [vues n° 349-402].

    Laurent Pouchet change ensuite de secteur pour combattre en premières lignes à Aix-Noulette, puis Hersin-Coupigny (Pas-de-Calais, Nord-Pas-de-Calais). Il est alors promu caporal (juin 1915) [vues n° 421-477]. Il est ensuite envoyé à l'arrière pour former les nouvelles recrues à Pernes-en-Artois (Pas-de-Calais, Nord-Pas-de-Calais) [vues n° 478-531]. Laurent Pouchet part sur le Front belge, puis combat dans le secteur d'Arras (Pas-de-Calais, Nord-Pas-de-Calais) [vues n° 532-623] et de Noyelles-lès-Vermelles (Pas-de-Calais, Nord-Pas-de-Calais) [vues n° 624-626] (octobre 1915).

    Il rejoint ensuite le dépôt d'Averdoingt (Pas-de-Calais, Nord-Pas-de-Calais) [vues n° 627-663], puis de Sus-Saint-Léger (Pas-de-Calais, Nord-Pas-de-Calais) [vues n° 664-694] (octobre 1915). Il alterne ensuite les périodes de tranchées et de cantonnement dans le secteur de Maroeuil (Pas-de-Calais, Nord-Pas-de-Calais) [vues n° 695-704] (novembre - décembre 1915), puis dans les tranchées du secteur de Vermelles et au repos à Sus-Saint-Léger (Pas-de-Calais, Nord-Pas-de-Calais) [vues n° 705-758] (décembre 1915 - février 1916).

    Laurent Pouchet est à nouveau sur le Front belge, dans le secteur de Boesinghe (Belgique), lorsqu'il obtient enfin sa première permission. Il est tué au combat quelques jours après son retour au Front [vues n° 759-786] (mars - avril 1916).]

    INDEXATION :
    Indexation géographique : Sussargues (Hérault, France) ; Languedoc-Roussillon (France ; région administrative) ; Hérault (Languedoc-Roussillon, France ; département) ; Baillargues (Hérault, France) ; Montpellier (Hérault, France) ; Nord-Pas-de-Calais (France ; région administrative) ; Pas-de-Calais (Nord-Pas-de-Calais, France ; département) ; Belgique
    Indexation matière : Guerre 1914-1918 ; Guerre 1939-1945


  • 3 vues Fonds Aubert Lucien François Joseph Court (1888-1914), soldat au 96e régiment d'infanterie (96e RI) : arrêté d'attribution posthume de la médaille militaire et de la Croix de guerre avec étoile de bronze. 1 J 1281
    (3 vues)
    1 J 1281 Fonds Aubert Lucien François Joseph Court (1888-1914), soldat au 96e régiment d'infanterie (96e RI) : arrêté d'attribution posthume de la médaille militaire et de la Croix de guerre avec étoile de bronze. 1922
    CONTEXTE :
    Présentation du producteur :

    Aubert Lucien François Joseph Court, cultivateur, naît le 9 septembre 1888 à La Tour-sur-Orb. Conscrit de la classe 1908 (matricule n° 925 au recrutement de Béziers-Saint-Pons), il effectue son service militaire au 96e régiment d'infanterie (96e RI) d'octobre 1908 à septembre 1911. Mobilisé en août 1914, il gagne avec son régiment le Front de Lorraine et est tué à l'ennemi lors des combats de Lunéville, entre Bonviller et Jolivet (Meurthe-et-Moselle) le 22 août 1914.

    En 1921, Aubert Court est décoré à titre posthume de la médaille militaire et de la croix de guerre avec étoile de bronze.

    Nom du producteur : Court, Aubert Lucien François Joseph (1888-1914)
    Modalités d’entrée :

    Achat Madame Courteaud-Richard (entrée n° 3749, 28 août 2006)

    CONTENU ET STRUCTURE :
    Présentation du contenu :

    Arrêté ministériel.

    INDEXATION :
    Indexation géographique : La Tour-sur-Orb (Hérault, France) ; Hérault (Languedoc-Roussillon, France ; département) ; Languedoc-Roussillon (France ; région administrative) ; Bonviller (Meurthe-et-Moselle, France) ; Meurthe-et-Moselle (Lorraine, France ; département) ; Lorraine (France ; région administrative) ; Jolivet (Meurthe-et-Moselle, France)
    Indexation matière : Guerre 1914-1918


  • 845 vues Correspondance de Basile Rouaix (1881-1918), instituteur à Cessenon, mobilisé comme sergent au 122e régiment d'infanterie (122e RI), blessé de guerre, adressée à son épouse, Thérèse Rouaix, née Doumergue, institutrice à Cessenon : 350 lettres environ. 1 J 1417
    (845 vues)
    1 J 1417 Correspondance de Basile Rouaix (1881-1918), instituteur à Cessenon, mobilisé comme sergent au 122e régiment d'infanterie (122e RI), blessé de guerre, adressée à son épouse, Thérèse Rouaix, née Doumergue, institutrice à Cessenon : 350 lettres environ. 1906-1941
    CONTEXTE :
    Présentation du producteur :

    Basile Rouaix (né le 7 décembre 1881 à Sète), sergent au 122e Régiment d'Infanterie, est blessé aux jambes sur le Front belge le 28 décembre 1914 ; il est soigné à l'hôpital militaire de Rouen en 1915 et entretient une correspondance très suivie avec son épouse, Thérèse Rouaix, née Doumergue, institutrice à Cessenon. Basile Rouaix est à nouveau blessé à la tête et à la main en mars 1917 ; il est tué le 15 septembre 1918 au combat de Jumencourt (Aisne).

    Nom du producteur : Rouaix, Basile (1881-1918)
    Modalités d’entrée :

    Achat Pierre Gavilan (entrée n° 4249, 17 mars 2009).

    CONTENU ET STRUCTURE :
    Présentation du contenu :

    - Années 1906-1913. [vues n° 1-97]

    - Année 1914. [vues n° 98-270]

    - Année 1915. [vues n° 271-739]. A noter : une photographie de la chambrée de Basile Rouaix à l'hôpital de Rouen (10 février 1915) [vue n° 326 ].

    - Années 1916-1918. [vues n° 740-769]

    - Années 1921-1941 : lettres expédiées à Thérèse Rouaix postérieurement au décès de son époux. [vues n° 770-784]

    - Correspondance non datée ou provenant d'autres expéditeurs (1912-1915). [vues n° 785-845]

    [Basile Rouaix est mobilisé en septembre 1914 comme sergent et suit une préparation à Rodez [vues n° 98-231], puis il passe par Dunkerque, Godewaersvelde (Pas-de-Calais, Nord-Pas-de-Calais) et Dickebush (Belgique) [vues n° 232-262] pour rejoindre le Front à Ypres (Belgique) (28 décembre 1914 - 3 mai 1915). Il est blessé aux jambes lors d'un combat [vue n° 275] et soigné à l'hôpital auxiliaire Cousin à Rouen (Seine-Maritime, Haute-Normandie) [vues n° 263-483]. Basile Rouaix est ensuite affecté à la 27e compagnie. Encore affaibli, il est considéré comme inapte et attend son ordre de départ au cantonnement de Rodez (Aveyron, Midi-Pyrénnées) (7 mai 1915 - 20 juillet 1915) [vues n° 484-647]. Sa famille le rejoint à Cransac (Aveyron, Midi-Pyrénées) (juillet - septembre 1915) [vues n° 648-674], puis Basile Rouaix revient à Rodez (septembre - octobre 1915) [vues n° 675-704].

    [vues n°705-739] suite d'enveloppes

    Le 13 mars 1916, Basile Rouaix est légèrement blessé à la tête et à la main droite lors d'un accident de voiture et hospitalisé à Fleury-sur-Aire (Meuse, Lorraine) [vues n°745-752]. Il stationne ensuite au Chemin des Dames (Aisne, Picardie) (mars 1917) [vue n°753-764].]

    INDEXATION :
    Indexation géographique : Nord-Pas-de-Calais (France ; région administrative) ; Pas-de-Calais (Nord-Pas-de-Calais, France ; département) ; Belgique ; Picardie (France ; région administrative) ; Aisne (Picardie, France ; département) ; Languedoc-Roussillon (France ; région administrative) ; Hérault (Languedoc-Roussillon, France ; département) ; Agde (Hérault, France) ; Midi-Pyrénées (France ; région administrative) ; Aveyron (Midi-Pyrénées, France ; département) ; Seine-Maritime (Haute-Normandie, France ; département) ; Haute-Normandie (France ; région administrative)
    Indexation matière : Guerre 1914-1918


  • 160 vues Famille Gély, de Pierrerue. - Correspondance militaire active et passive de Marceau Gély (1894-1918), aspirant au 403e régiment d'infanterie (403e RI) en 1914-1918 et de son frère Jean-Marie Gély, brancardier à la 110e batterie de 240 du 35e régiment d'artillerie (35e RA). 1 J 1703
    (160 vues)
    1 J 1703 Famille Gély, de Pierrerue. - Correspondance militaire active et passive de Marceau Gély (1894-1918), aspirant au 403e régiment d'infanterie (403e RI) en 1914-1918 et de son frère Jean-Marie Gély, brancardier à la 110e batterie de 240 du 35e régiment d'artillerie (35e RA). 1905-1918
    CONTEXTE :
    Nom du producteur : Gély, Marceau (1894-1918) et Gély, Jean-Marie
    Modalités d’entrée :

    Achat Pierre Gavilan (entrée n° 5538, 23 août 2013).

    CONTENU ET STRUCTURE :
    Présentation du contenu :

    - Marceau Gély (1894-1918), aspirant au 403e régiment d'infanterie (403e RI) (1914-1918) : carte postale et tableau d'honneur (1913) [vues n° 1-3], portraits [vues n° 4-12], correspondance de Marceau Gély adressée à ses parents et ses proches (1914-1918) [vues n° 13-91], correspondance adressée à Marceau Gély (1914-1915) [vues n° 92-117], avis de disparition de Marceau Gély (1918) [vues n° 118-119].

    - Jean-Marie Gély, brancardier à la 110e batterie de 240 du 35e régiment d'artillerie (35e RA), frère de Marceau Gély : correspondance adressée à ses parents (1915-1916) [vues n° 120-140].

    - Correspondance provenant d'autres personnes (1905-1916) [vues n° 141-160].

    [Marceau Gély est en Corse en octobre 1914, puis à Marseille en novembre. Il est hospitalisé à Saint-Laurent-du-Pont, hôpital Saint-Bruno (Isère, Rhône-Alpes), puis à Saint-Pierre de Chartreuse (Isère, Rhône-Alpes) (mai - juin 1915). Il cantonne ensuite à la caserne de Corte (Haute-Corse, Corse) (août 1915 - août 1916). Il est en instruction à l'école militaire de Saint-Maixent (Deux-Sèvres, Poitou-Charentes) de mai à juillet 1917, puis il combat dans le secteur de Vally-sur-Aisne (Aisne, Picardie).

    Jean-Marie Gély est à Bourges (Cher, Centre) (février - mars 1916), puis, dans les tranchées, il est ensuite brancardier à la 110e batterie de 240 du 35e régiment d'artillerie (35e RA).]

    INDEXATION :
    Indexation géographique : Pierrerue (Hérault, France) ; Languedoc-Roussillon (France ; région administrative) ; Hérault (Languedoc-Roussillon, France ; département) ; Corse (France ; région administrative) ; Haute-Corse (Corse, France ; département) ; Rhône-Alpes (France ; région administrative) ; Isère (Rhône-Alpes, France ; département) ; Picardie (France ; région administrative) ; Aisne (Picardie, France ; département)
    Indexation matière : Guerre 1914-1918


  • 5 vues François Cantisane (1898-1979), soldat de 2e classe, dans la 11e compagnie du 404e régiment d'infanterie (404e RI), originaire de Castries. 1 J 1711
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    1 J 1711 François Cantisane (1898-1979), soldat de 2e classe, dans la 11e compagnie du 404e régiment d'infanterie (404e RI), originaire de Castries. 1919-2013
    CONTEXTE :
    Nom du producteur : Cantisane, François (1898-1979)
    Modalités d’entrée :

    Don Francis Reboul (entrée n° 5576, 17 octobre 2013).

    Fonds numérisé dans le cadre de la Grande collecte Europeana 1914-1918.

    CONTENU ET STRUCTURE :
    Présentation du contenu :

    Copie intégrale de l'acte de naissance de François Cantisane le 26 février 1898 à Castries (2013), diplôme de la citation de François Cantisane à l'ordre du régiment (20 janvier 1919), diplôme des citations du 404e RI à l'ordre de l'armée en dates du 8 août et 23 septembre 1918 autorisant François Cantisane au port de la fourragère (18 février 1919), certificat de bonne conduite au 161e RI (13 mai 1920), photographie de François Cantisane et de sa famille lors de la mobilisation générale (2 août 1914).

    INDEXATION :
    Indexation géographique : Castries (Hérault, France)
    Indexation matière : Guerre 1914-1918


  • 368 vues Fonds Emile Jourdan (1879-1960), soldat au 121e régiment d'infanterie (121e RI), au 308e régiment d'infanterie (308e RI), soldat de 1e classe puis caporal au 12e bataillon de tirailleurs malgaches (12e BTM) : correspondance. 1 J 1716
    (368 vues)
    1 J 1716 Fonds Emile Jourdan (1879-1960), soldat au 121e régiment d'infanterie (121e RI), au 308e régiment d'infanterie (308e RI), soldat de 1e classe puis caporal au 12e bataillon de tirailleurs malgaches (12e BTM) : correspondance. 1907-1926
    CONTEXTE :
    Présentation du producteur :

    Emile Jourdan, fils d’Emile Jourdan, cultivateur à Montagnac, est né le 24 juin 1879 à Montagnac. Au début de la première guerre mondiale, il exerce à Montagnac les fonctions de garde champêtre (juillet - octobre 1914). Le 8 octobre 1914, il est mobilisé et rejoint son corps, le 121e régiment d’infanterie (121e RI), puis connaît différentes affectations : 308e régiment d’infanterie (16 février 1915), puis 12e bataillon de tirailleurs malgaches (5 août 1917). Emile Jourdan est nommé soldat de 1e classe (15 février 1918), puis caporal (10 septembre 1918) au 12e bataillon de tirailleurs malgaches. Dans ces corps successifs, il vit la réalité de la guerre au plus près des combats. Il reste sous les drapeaux après l’Armistice, son unité étant stationnée en diverses places autour de la frontière allemande. Le 21 janvier 1919, Emile Jourdan est démobilisé et se retire à Montagnac ; il y décède le 2 décembre 1960.

    Ses frères ont également été militaires : Hilaire Jourdan, soldat au 17e de ligne (17e RI) participe aux mutineries de son unité lors des manifestations viticoles de 1907 à Béziers ; il est alors transféré avec ses compagnons d'armes à Sfax et Gafsa (Tunisie), en 1907-1908 ; Léandre Jourdan, second frère d'Emile, est quant à lui soldat au 55e régiment d’infanterie (55e RI) (1914-1918).

    Emile Jourdan épouse Augustine Jourdan, dont il a trois enfants : Raymond, Gilbert et « Fifi ».

    Nom du producteur : Jourdan, Emile (1879-1960)
    Modalités d’entrée :

    Don Gérard Jourdan (entrée n° 5697, 22 février 2014).

    Fonds entré et numérisé dans le cadre de la Grande collecte Europeana 1914-1918.

    CONTENU ET STRUCTURE :
    Présentation du contenu :

    - Correspondance passive de la famille Jourdan (1907-1926) : cartes postales d'Hilaire Jourdan, soldat mutin du 17e de ligne (17e RI) stationné à Sfax et Gafsa, en Tunisie (1907-1908) [vues n° 1-6] ; de Léandre Jourdan, soldat au 55e régiment d'infanterie (55e RI) (1911-1918) [vues n° 7-24] ; d'Augustine Jourdan, Fifi Jourdan, Emile Jourdan père, Jérôme Gros et autres parents (1915-1926) [vues n° 25-46].

    - Correspondance active d'Emile Jourdan : cartes postales adressées à sa famille durant les campagnes en France et en Allemagne (3 novembre 1914 - 16 janvier 1919) [vues n° 47-246].

    - Correspondance passive d'Emile Jourdan : cartes postales reçues de sa femme Augustine, de sa fille Fifi, de parents, d'amis et de relations militaires (16 avril 1915 - 28 février 1925) [vues n° 247-334].

    - Cartes postales vierges [1914-1919] [vues n° 335-368].

    [Emile Jourdan est mobilisé en novembre 1914 et arrive en premières lignes dans les secteurs de Fontaint-sous-Montdidier, Faverolles et Etinehem (Somme, Picardie) [vues n° 47-56]. Il stationne ensuite dans le secteur de Soissons (décembre 1914 - février 1915) [vues n° 57-62], puis d'Amiens (Somme, Picardie) (mars - avril 1915) [vues n° 63-72]. Il reste dans le secteur et alterne entre premières et secondes lignes, notamment dans les secteurs d'Arvillers, Etinehem, Le Quesnoy et Hangest-en-Santerre (Somme, Picardie) (mai - septembre 1915) [vues n° 73-106]. Il obtient des permissions en décembre 1915 et en décembre 1916. Légèrement blessé, il est soigné au Havre (juin 1917) [vues n° 135-142], puis rejoint son régiment dans le secteur de Soissons (Aisnes, Picardie) (juin - octobre 1917) [vues n° 143-160], Venizel et Juvigny (Aisne, Picardie) (décembre 1917 - février 1918) [vues n° 161-176]. Il est ensuite dans les secteurs de Mailly-le-camp (Aube, Champagne-Ardenne), Rethondes (Oise, Picardie), Rozet-Saint-Albin (Aisne, Picardie) et Vertus (Marne, Champagne-Ardenne) (février - mai 1918) [vues n° 177-188]. Emile Jourdan est en instruction à Mesnil (Aisne, Picardie) (juin - novembre 1918) [vues n° 189-204], puis, après l'armistice, il avance en direction de Sarralbe, Sarreguemines (Moselle, Lorraine), et participe à l'occupation de l'Allemagne à Bobenheim, Mannheim, Ludwigshafen (Allemagne) (novembre 1918 - janvier 1919) [vues n° 205-246].]

    INDEXATION :
    Indexation géographique : Montagnac (Hérault, France) ; Languedoc-Roussillon (France ; région administrative) ; Hérault (Languedoc-Roussillon, France ; département) ; Picardie (France ; région administrative) ; Somme (Picardie, France ; département) ; Aisne (Picardie, France ; département) ; Oise (Picardie, France ; département) ; Champagne-Ardenne (France ; région administrative) ; Aude (Languedoc-Roussillon, France ; département) ; Marne (Champagne-Ardenne, France ; département) ; Lorraine (France ; région administrative) ; Moselle (Lorraine, France ; département) ; Allemagne
    Indexation matière : Guerre 1914-1918
    Indexation typologie : Carte postale


  • 67 vues Fonds Emile Jourdan (1879-1960), soldat au 121e régiment d'infanterie (121e RI), au 308e régiment d'infanterie (308e RI), soldat de 1e classe puis caporal au 12e bataillon de tirailleurs malgaches (12e BTM) : journaux de guerre manuscrits. 1 J 1717
    (67 vues)
    1 J 1717 Fonds Emile Jourdan (1879-1960), soldat au 121e régiment d'infanterie (121e RI), au 308e régiment d'infanterie (308e RI), soldat de 1e classe puis caporal au 12e bataillon de tirailleurs malgaches (12e BTM) : journaux de guerre manuscrits. 1915-1918
    CONTEXTE :
    Présentation du producteur :

    Emile Jourdan, fils d’Emile Jourdan, cultivateur à Montagnac, est né le 24 juin 1879 à Montagnac. Au début de la première guerre mondiale, il exerce à Montagnac les fonctions de garde champêtre (juillet - octobre 1914). Le 8 octobre 1914, il est mobilisé et rejoint son corps, le 121e régiment d’infanterie (121e RI), puis connaît différentes affectations : 308e régiment d’infanterie (16 février 1915), puis 12e bataillon de tirailleurs malgaches (5 août 1917). Emile Jourdan est nommé soldat de 1e classe (15 février 1918), puis caporal (10 septembre 1918) au 12e bataillon de tirailleurs malgaches. Dans ces corps successifs, il vit la réalité de la guerre au plus près des combats. Il reste sous les drapeaux après l’Armistice, son unité étant stationnée en diverses places autour de la frontière allemande. Le 21 janvier 1919, Emile Jourdan est démobilisé et se retire à Montagnac ; il y décède le 2 décembre 1960.

    Ses frères ont également été militaires : Hilaire Jourdan, soldat au 17e de ligne (17e RI) participe aux mutineries de son unité lors des manifestations viticoles de 1907 à Béziers ; il est alors transféré avec ses compagnons d'armes à Sfax et Gafsa (Tunisie), en 1907-1908 ; Léandre Jourdan, second frère d'Emile, est quant à lui soldat au 55e régiment d’infanterie (55e RI) (1914-1918).

    Emile Jourdan épouse Augustine Jourdan, dont il a trois enfants : Raymond, Gilbert et « Fifi ».

    Nom du producteur : Jourdan, Emile (1879-1960)
    Modalités d’entrée :

    Don Gérard Jourdan (entrée n° 5697, 22 février 2014).

    Fonds entré et numérisé dans le cadre de la Grande collecte Europeana 1914-1918.

    CONTENU ET STRUCTURE :
    Présentation du contenu :

    3 carnets de guerre, numérotés 3 à 5, contenant les notes manuscrites personnelles d'Emile Jourdan, l'adresse postale de ses proches et les dates d'envoi de sa correspondance : carnet n° 3 (27 novembre 1915 - 26 septembre 1916) [vues n° 1-28], carnet n° 4 (27 septembre 1916 - 1er avril 1917) [vues n° 29-50], carnet n° 5 (1er avril 1917 - 9 décembre 1918) [vues n° 51-67].

    [ Emile Jourdan est en premières et secondes lignes dans les secteurs d'Arvillers, Hangest-en-Santerre, Mézières-en-Santerre (Somme, Picardie) (novembre - décembre 1915).

    Son régiment remonte ensuite en soutien vers Amiens dans les secteurs de Fransures et Cormeilles (Somme, Picardie), puis en premières lignes (janvier - mai 1916). Après une permission, Emile Jourdan rejoint son régiment au cantonnement d'Erches (Somme, Picardie), qui relève le 295e RI à Rouvroy-en-Santerre (Somme, Picardie) (juin - juillet 1916) [vues n° 1-28]. Emile Jourdan est en instruction à Broyes (Oise, Picardie) (septembre - octobre 1916) avant de regagner les premières lignes dans le secteur de Mézières et Soyécourt (Somme, Picardie). Lors d'une attaque à Ablaincourt (Somme, Picardie), le régiment reprend des positions allemandes, puis est relevé (octobre - décembre 1916).

    Après une nouvelle permission, Emile Jourdan rejoint son régiment en premières lignes dans le secteur de Saulchoix près d'Amiens (Somme, Picardie) (janvier - février 1917) ; le régiment descend et stationne dans le secteur d'Auchy-la-Montagne (Oise, Picardie), puis Andechy pour participer à une nouvelle attaque des défenses allemandes. Emile Jourdan passe notamment par les secteurs de Languevoisin-Quiquery et Ham (Somme, Picardie) avant de partir au repos à l'arrière (mars - avril 1917) [vues n° 29-50]. Il stationne ensuite à Goyencourt, puis à Arvillers (Somme, Picardie) avant de partir pour une nouvelle permission (avril 1917). Il retrouve son régiment dans le secteur de Soissons (Aisnes, Picardie), légèrement blessé par un obus il est soigné au Havre avant de retrouver le Front (mai - juin 1917). Emile Jourdan rejoint le 12e bataillon de tirailleurs malgaches dans le secteur calme de Juvigny (Aisne, Picardie) (août - novembre 1917), puis il remonte vers Soissons et stationne à Venizel (Aisne, Picardie) (octobre 1917 - février 1918).

    Il est ensuite à Mailly-le-Camp (Aube, Champagne-Ardenne), puis à Vertus (Marne, Champagne-Ardenne), et Berneuil-sur-Aisne (Oise, Picardie) (mars - avril 1918). Il est en instruction à Mesnil (Aisne, Picardie) (mai - novembre 1918). Après l'armistice son régiment avance vers l'est et cantonne dans les secteurs de Salonnes, Sarreguemines et Bliesbruck (Moselle, Lorraine) ; il participe à l'occupation de l'Allemagne à Kaiserlautern, Bobenheim (Allemagne) ( novembre 1918 - janvier 1919) [vues n° 51-67].]

    INDEXATION :
    Indexation géographique : Montagnac (Hérault, France) ; Picardie (France ; région administrative) ; Somme (Picardie, France ; département) ; Oise (Picardie, France ; département) ; Hérault (Languedoc-Roussillon, France ; département) ; Languedoc-Roussillon (France ; région administrative) ; Champagne-Ardenne (France ; région administrative) ; Aube (Champagne-Ardenne, France ; département) ; Marne (Champagne-Ardenne, France ; département) ; Lorraine (France ; région administrative) ; Moselle (Lorraine, France ; département) ; Allemagne
    Indexation matière : Guerre 1914-1918


  • 10 vues Fonds Emile Jourdan (1879-1960), soldat au 121e régiment d'infanterie (121e RI), au 308e régiment d'infanterie (308e RI), soldat de 1e classe puis caporal au 12e bataillon de tirailleurs malgaches (12e BTM) : photographies. 1 J 1718
    (10 vues)
    1 J 1718 Fonds Emile Jourdan (1879-1960), soldat au 121e régiment d'infanterie (121e RI), au 308e régiment d'infanterie (308e RI), soldat de 1e classe puis caporal au 12e bataillon de tirailleurs malgaches (12e BTM) : photographies. 1900-1919
    CONTEXTE :
    Présentation du producteur :

    Emile Jourdan, fils d’Emile Jourdan, cultivateur à Montagnac, est né le 24 juin 1879 à Montagnac. Au début de la première guerre mondiale, il exerce à Montagnac les fonctions de garde champêtre (juillet - octobre 1914). Le 8 octobre 1914, il est mobilisé et rejoint son corps, le 121e régiment d’infanterie (121e RI), puis connaît différentes affectations : 308e régiment d’infanterie (16 février 1915), puis 12e bataillon de tirailleurs malgaches (5 août 1917). Emile Jourdan est nommé soldat de 1e classe (15 février 1918), puis caporal (10 septembre 1918) au 12e bataillon de tirailleurs malgaches. Dans ces corps successifs, il vit la réalité de la guerre au plus près des combats. Il reste sous les drapeaux après l’Armistice, son unité étant stationnée en diverses places autour de la frontière allemande. Le 21 janvier 1919, Emile Jourdan est démobilisé et se retire à Montagnac ; il y décède le 2 décembre 1960.

    Ses frères ont également été militaires : Hilaire Jourdan, soldat au 17e de ligne (17e RI) participe aux mutineries de son unité lors des manifestations viticoles de 1907 à Béziers ; il est alors transféré avec ses compagnons d'armes à Sfax et Gafsa (Tunisie), en 1907-1908 ; Léandre Jourdan, second frère d'Emile, est quant à lui soldat au 55e régiment d’infanterie (55e RI) (1914-1918).

    Emile Jourdan épouse Augustine Jourdan, dont il a trois enfants : Raymond, Gilbert et « Fifi ».

    Nom du producteur : Jourdan, Emile (1879-1960)
    Modalités d’entrée :

    Don Gérard Jourdan (entrée n° 5697, 22 février 2014).

    Fonds entré et numérisé dans le cadre de la Grande collecte Europeana 1914-1918.

    CONTENU ET STRUCTURE :
    Présentation du contenu :

    Photographies d'Emile Jourdan, de ses compagnons d'armes originaires de Montagnac et de sa famille.

    INDEXATION :
    Indexation géographique : Montagnac (Hérault, France)
    Indexation matière : Guerre 1914-1918
    Indexation typologie : Photographie


  • 12 vues Fonds Paul Bascoul (1893-1915), soldat puis caporal au 122e régiment d'infanterie (122e RI) : archives personnelles et familiales. 1 J 1719
    (12 vues)
    1 J 1719 Fonds Paul Bascoul (1893-1915), soldat puis caporal au 122e régiment d'infanterie (122e RI) : archives personnelles et familiales. [1910-1928]
    CONTEXTE :
    Présentation du producteur :

    Paul Benjamin Charles Bascoul, né le 16 janvier 1893 à Béziers, est le fils de Benjamin Bascoul, négociant en bois et charbon, et de Marcelle Cros, institutrice. Bachelier de l’enseignement secondaire en 1910, il poursuit des études en classe préparatoire scientifique au Lycée de Montpellier, en vue d’intégrer l’Ecole Polytechnique ; il est également maître-répétiteur au collège de Clermont-l’Hérault.

    Mobilisé en juillet 1914, il est incorporé au 122e régiment d’infanterie (122e RI), comme soldat, puis devient caporal. En mars 1915, son régiment combat en première ligne dans la commune de Minaucourt (Marne), au fortin de Beauséjour, théâtre de violents affrontements (février - mars 1915). Le 17 mars 1915, Paul Bascoul est tué dans les tranchées de Beauséjour.

    Au cours de ces mois de campagne, Paul Bascoul entretient une correspondance soutenue et émouvante avec sa mère et sa sœur Juliette.

    Nom du producteur : Bascoul, Paul (1893-1915)
    Modalités d’entrée :

    Don Claude Lefert-Bascoul (entrée n° 5698, 22 février 2014).

    Fonds entré et numérisé dans le cadre de la Grande collecte Europeana 1914-1918.

    CONTENU ET STRUCTURE :
    Présentation du contenu :

    - Archives personnelles de Paul Bascoul : diplôme de bachelier de l'enseignement secondaire (1910), menu du "boulot taupinal" préparé par Paul Bascoul, étudiant en classe préparatoire scientifique au lycée de Montpellier (5 avril 1914), carte de visite de Benjamin Bascoul, négociant en bois à Béziers, comprenant au verso l'adresse postale militaire de son fils Paul [1914-1915], extrait d'attribution de la médaille militaire (30 janvier 1922), discours prononcé le 11 novembre 1928 au collège de Clermont-l'Hérault, où Paul Bascoul était maître-répétiteur, à l'occasion du dixième anniversaire de l'Armistice (1928) [vues n° 1-9].

    - Ouvrage imprimé ayant appartenu à Paul Bascoul : Oeuvres de Paul-Louis Courier (Paris, Garnier frères, s.d) [Document non numérisé].

    - Archives familiales : certificat de résidence de madame Bascoul (1915), reçu de versement d'or pour la Défense nationale par Juliette Bascoul (1916), bon alimentaire (s.d) [vues n° 10-12].

    INDEXATION :
    Indexation géographique : Béziers (Hérault, France) ; Languedoc-Roussillon (France ; région administrative) ; Hérault (Languedoc-Roussillon, France ; département)
    Indexation matière : Guerre 1914-1918


  • 376 vues Fonds Paul Bascoul (1893-1915), soldat puis caporal au 122e régiment d'infanterie (122e RI) : correspondance. 1 J 1720
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    1 J 1720 Fonds Paul Bascoul (1893-1915), soldat puis caporal au 122e régiment d'infanterie (122e RI) : correspondance. 1914-1932
    CONTEXTE :
    Présentation du producteur :

    Paul Benjamin Charles Bascoul, né le 16 janvier 1893 à Béziers, est le fils de Benjamin Bascoul, négociant en bois et charbon, et de Marcelle Cros, institutrice. Bachelier de l’enseignement secondaire en 1910, il poursuit des études en classe préparatoire scientifique au Lycée de Montpellier, en vue d’intégrer l’Ecole Polytechnique ; il est également maître-répétiteur au collège de Clermont-l’Hérault.

    Mobilisé en juillet 1914, il est incorporé au 122e régiment d’infanterie (122e RI), comme soldat, puis devient caporal. En mars 1915, son régiment combat en première ligne dans la commune de Minaucourt (Marne), au fortin de Beauséjour, théâtre de violents affrontements (février - mars 1915). Le 17 mars 1915, Paul Bascoul est tué dans les tranchées de Beauséjour (Marne).

    Au cours de ces mois de campagne, Paul Bascoul entretient une correspondance soutenue et émouvante avec sa mère et sa sœur Juliette.

    Nom du producteur : Bascoul, Paul (1893-1915)
    Modalités d’entrée :

    Don Claude Lefert-Bascoul (entrée n° 5698, 22 février 2014).

    Fonds entré et numérisé dans le cadre de la Grande collecte Europeana 1914-1918.

    CONTENU ET STRUCTURE :
    Présentation du contenu :

    - Correspondance active de Paul Bascoul : lettres et cartes originales adressées à sa mère et à sa soeur Juliette (12 juillet 1914 - 15 mars 1915) [vues n° 1-204].

    - Cahier de transcription par madame Bascoul de la correspondance active de son fils Paul, de ses propres lettres revenues du Front après la mort de son fils, des témoignages de condoléances et d'hommages reçus de parents, proches et relations (21 juillet 1914 - 11 novembre 1932) ; contient également des portraits photographiques de Paul Bascoul [vues n° 205-323].

    - Correspondance active de madame Bascoul : lettre et cartes revenues du Front avec la mention "le destinataire n'a pu être atteint" (16 mars - 3 avril 1915) [vues n° 324-335].

    - Lettres et cartes de condoléances et d'hommages [contient également des coupures de presse annonçant le décès de Paul Bascoul] (16 avril - 9 juillet 1915) [vues n° 336-72].

    - Correspondance active et passive d'Etienne Bascoul, frère de Paul (1915-1918) [vues n° 373-376].

    INDEXATION :
    Indexation géographique : Béziers (Hérault, France) ; Hérault (Languedoc-Roussillon, France ; département) ; Languedoc-Roussillon (France ; région administrative) ; Champagne-Ardenne (France ; région administrative) ; Marne (Champagne-Ardenne, France ; département)
    Indexation matière : Guerre 1914-1918


  • 77 vues Fonds Jean Copaye (1894-1984), brigadier chauffeur milicien en 1914 dans l’armée belge : acte de décès, photographie, souvenirs personnels manuscrits rédigés en 1979, diplômes et distinctions belges. 1 J 1722
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    1 J 1722 Fonds Jean Copaye (1894-1984), brigadier chauffeur milicien en 1914 dans l’armée belge : acte de décès, photographie, souvenirs personnels manuscrits rédigés en 1979, diplômes et distinctions belges. 1919-1979
    CONTEXTE :
    Présentation du producteur :

    Jean Joseph Copaye (1894-1984), est né le 17 juin 1894 à Ivoz-Ramet, dans la province de Liège (Belgique). En août 1914, il est mobilisé comme brigadier chauffeur milicien dans l’armée belge. Jean Copaye décède le 17 mars 1984, à Liège.

    Nom du producteur : Copaye, Jean Joseph (1894-1984)
    Modalités d’entrée :

    Don Danielle Copaye (entrée n° 5685, 11 février 2014).

    Fonds entré et numérisé dans le cadre de la Grande collecte Europeana 1914-1918.

    CONTENU ET STRUCTURE :
    Présentation du contenu :

    - Portrait de Jean Copaye [vue n° 1].

    - Acte de décès de Jean Copaye [vue n° 2].

    - Plan du récit et des souvenirs personnels de Jean Copaye [vue n° 3].

    - Souvenirs personnels rédigés en septembre 1979 sous forme de manuscrit et de tapuscrit : Mon village natal [vues n° 4-7], Meuse et pêche [vues n° 8-11], Au travail [vues n° 11-13], Août 1914, la guerre [vue n° 13], Mon père [vue n° 14], L'évasion, janvier 1915 [vues n° 15-25], La Haye-du-Puits [vues n° 25-26], Le camp d'Auvours [vues n° 26-33], Le camp du Mailli [vues n° 34-35], Le raid, Stamskot, bombes et grenades [vues n° 36-38], La peur [vues n° 39-40], Travail de nuit [vues n° 41-42], Le petit bouvier juillet 1915 [vues n° 43-44], Merckem, 7 septembre 1918 [vues n° 45-54], Tir indirect [vues n° 55-56], L'offensive du 28 septembre 1918 [vues n° 57-59], La journée du 29 septembre (deuxième jour de l'offensive) [vues n° 60-62], Somerghem, octobre 1918 [vues n° 63-65], L'Armistice, 11 novembre 1918 [vues n° 66-67], En Allemagne [vues n° 67-68],
    Chanson [vues n° 69-70].

    - Diplômes et distinctions belges : brevet de la médaille commémorative de la guerre 1914-1918 (10 octobre 1919, 28 janvier 1924) [vues n° 71, 73], brevet de la médaille de la Victoire (28 janvier 1924) [vue n° 72], diplôme de la Croix civique de première classe 1914-1918 récompensant l'évasion des territoires occupés et l'engagement dans l'armée belge (22 juin 1939) [vue n° 74], diplôme de Chevalier de l'ordre de Léopold II avec glaives (27 juillet 1945) [vue n° 75], diplôme de la Croix d'Or de l'Ordre de la Reconnaissance (30 janvier 1979) [vue n° 75], diplôme d'hommage de la Patrie reconnaissante (années 1920) [vue n° 76].

    INDEXATION :
    Indexation géographique : Belgique
    Indexation matière : Guerre 1914-1918


  • 11 vues Fonds Jean Elie Roch Granier (1890-....), cavalier au 11e régiment de hussards (11e RH) : photographies, cartes postales, diplôme, médailles. 1 J 1723
    (11 vues)
    1 J 1723 Fonds Jean Elie Roch Granier (1890-....), cavalier au 11e régiment de hussards (11e RH) : photographies, cartes postales, diplôme, médailles. 1914-1922
    CONTEXTE :
    Présentation du producteur :

    Jean Elie Roch Granier est né le 16 août 1890 à Galargues dans une famille de cultivateur. Il est appelé pour le service militaire en octobre 1912 et incorporé au 11e régiment de hussards (11e RH), à Tarascon. En août 1914, il est envoyé avec son régiment sur le Front de Lorraine et combat en Meurthe-et-Moselle autour de Rozelieures. Il est fait prisonnier dans ce secteur le 27 août 1914, puis envoyé en captivité à Ingolstadt (Allemagne, Bavière) jusqu'en novembre 1918. Jean Granier est libéré de ses obligations militaires en août 1919 et se retire à Galargues, où il fonde une famille.

    Nom du producteur : Granier, Jean Elie Roch (1890-....)
    Modalités d’entrée :

    Don Elie Granier le 14 novembre 2013 (entrée n° 5850, 28 octobre 2014).

    Fonds entré et numérisé dans le cadre de la Grande collecte Europeana 1914-1918.

    CONTENU ET STRUCTURE :
    Présentation du contenu :

    - Portrait de Jean Granier au 11e régiment de hussards (1914). [vues n° 1-2]

    - 2 cartes postales adressées à Jean Granier (1915, 1917). [vues n° 3-6]

    - Portrait de Jean Granier en captivité au camp de prisonniers de guerre (PG) français d'Ingolstadt (Bavière). [vues n° 7-8]

    - Photographie de groupe de PG français prise au camp d'Ingolstadt. [vues n° 9-10]

    - Diplôme commémoratif personnalisé "1914-1918, Monsieur Granier Jean, cavalier au 11e régiment de hussards, prisonnier du 27 août 1914 au 6 juin 1919, en mémoire de la Grande Guerre" comprenant la médaille commémorative de la Grande Guerre (1920) et la médaille interralliée 1914-1918 (1922). [vue n° 11]

    INDEXATION :
    Indexation géographique : Hérault (Languedoc-Roussillon, France ; département) ; Allemagne ; Languedoc-Roussillon (France ; région administrative) ; Galargues (Hérault, France)
    Indexation matière : Guerre 1914-1918


  • 47 vues Fonds Etienne Léopold Bertrand (1880-1939), soldat au 96e régiment d'infanterie (96e RI) : photographies, diplôme, correspondance. 1 J 1724
    (47 vues)
    1 J 1724 Fonds Etienne Léopold Bertrand (1880-1939), soldat au 96e régiment d'infanterie (96e RI) : photographies, diplôme, correspondance. 1914-1930
    CONTEXTE :
    Présentation du producteur :

    Etienne Léopold Bertrand est né en 1880 à Fenouillet (Aude). En 1914, il est soldat de 1e classe au 96e régiment d'infanterie (96e RI). Le 13 août 1916, il est blessé à Beauséjour (Minaucourt, Marne). Il décède en 1939.

    Nom du producteur : Bertrand, Etienne Léopold (1880-1939)
    Modalités d’entrée :

    Don Roland Bonnet en novembre 2013 (entrée n° 5857, 6 novembre 2014).

    Fonds entré et numérisé dans le cadre de la Grande collecte Europeana 1914-1918.

    CONTENU ET STRUCTURE :
    Présentation du contenu :

    - Cartes postales d'Etienne Bertrand adressées à son épouse Cécile Bertrand, de Peyriac (25 novembre 1915 - 12 janvier 1916). [vues n° 1-20]

    - Portraits photographiques d'Etienne Bertrand, d'Henri Bertrand, de son oncle François et d'autres soldats (1914-1918). [vues n° 21-46]

    - Diplôme commémoratif "En mémoire de la Grande Guerre", personnalisé "Etienne Léopold Bertrand, 1e classe au 96e régiment d'infanterie, blessé le 13 août 1916 à Beauséjour (Champagne) a fait la campagne", comprenant également la médaille commémorative de la Grande Guerre, la médaille interalliée, l'insigne des blessés militaires et la croix du combattant (1930) [le diplôme est encadré ; vue n° 47].

    INDEXATION :
    Indexation géographique : Fenouillet-du-Razès (Aude, France) ; Aude (Languedoc-Roussillon, France ; département) ; Languedoc-Roussillon (France ; région administrative) ; Marne (Champagne-Ardenne, France ; département) ; Champagne-Ardenne (France ; région administrative)
    Indexation matière : Guerre 1914-1918


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