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Archives et inventaires en ligne

Notice descriptive

Archives communales de La Tour-sur-Orb (312 EDT).
  • Répertoire numérique détaillé de la sous-série 312 EDT
  • par Françoise Mazars, archiviste
  • Archives Départementales de l'Hérault
  • BP 7371 - 34086 MONTPELLIER - 2014
  • Contexte

  • Nom du producteur
    Communauté de Boussagues, paroisses de Notre-Dame-de-Boussagues, Saint-Saturnin-de-Clairac et Saint-Pierre-de-Brousson du Mas-Blanc, commune de Boussagues, puis de La Tour-sur-Orb.
  • Présentation du producteur

    Sous l'Ancien Régime, La Tour-sur-Orb fait partie de la communauté de Boussagues.

    La communauté de Boussagues est constituée en 1761 des villages de Boussagues, La Tour, Clairac, Le Mas-Blanc, Le Bousquet-Barbal, Saint-Xist (prieuré), Véreilles, Sénégra, Alzou, Frangouille, Camplong, Graissessac, Riols, Laroque, Lomestan, Prouvères, L'Airole, Saint-Etienne-Estréchoux, Virenons et Marsans-d'Alzon.

    La paroisse principale est placée sous le vocable de Notre-Dame. Les paroisses de Campillergues, Camplong, Saint-Etienne-de-Mursan et le Mas-Blanc (dédiée à Saint-Martin et dont le présenateur est l'abbé de Joncels) dépendent de la communauté de Boussagues. A Clairac, il existe une église dédiée à Saint-Saturnin et, tout près de Boussagues, une ancienne église Saint-Pierre-de-Bruculle ou de Brousson.

    En 1790, les paroisses de Saint-Martin-de-Clémensan (ou d'Orb) et de Saint-Laurent de Feyrerolles sont rattachées à la commune de Boussagues ; campillergues est rattachée à celle de Brenas.

    En l'an II, Camplong, érigée commune, est détachée de Boussagues ; Saint-Etienne-de-Mursan et Saint-Etienne-Estréchoux, Saint-Martin-de-Clémensan et Garissessac luis sont rattachées.

    Le 14 janvier 1884, le chef-lieu de la commune est transféré du village de Bousssagues au village de La Tour ; la commune prend alors la dénomination de La-Tour-sur-Orb (Bulletin des Lois, 1884, XXVIII-182).

  • Modalités d’entrées

    Dépôt de la commune de la Tour-sur-Orb (entrée n° 4197, 9 janvier 2009).

  • Contenu et structure

  • Accroissement

    Fonds ouvert

  • Mode de classement

    Selon le cadre de classement des archives communales de 1926.

  • Conditions d’accès et d’utilisation

  • Modalités d’accès
    Archives publiques
  • Sources complémentaires

  • Sources complémentaires aux archives de l’Hérault

    Séries d'archives concernant l'Ancien Régime (Avant 1789)

    L'Ancien Régime n'ignore pas les documents statistiques et l'on peut consulter, dans la série C (Administration de la Province de Languedoc) les enquêtes qui présentent souvent un aspect descriptif. La série C réunit les archives des administrations provinciales (intendance, subdélégations, etc.) qui ont régulièrement donné ordre de dresser des tableaux économiques, sociaux et administratifs de la province de Languedoc.

    La série G (archives du clergé séculier) peut apporter d'utiles renseignements sur la vie de la paroisse notamment par le biais des visites pastorales (les procès-verbaux de l'inspection d'une paroisse par l'évêque ou un archiprêtre renseignent sur l'état des lieux et les objets du culte, mais aussi sur le nombre d'habitants des communautés et la situation générale).

    Il est aussi possible d'obtenir une estimation de la population d'un village ou d'une ville à partir des registres paroissiaux (collection du greffe conservée en sous-série 3 E). Ceux-ci permettent d'étudier de nombreux aspects de la vie : noms de famille, choix des prénoms, domiciles, professions, instruction, choix des parrains et marraines...

    Enfin, la justice locale et seigneuriale peut être abordée par la série B qui conserve, entre autres documents, les archives des justices ordinaires (sous-série 10 BP).

    Séries d'archives concernant la période révolutionnaire (1790-1800)

    Une étude portant sur la période révolutionnaire implique la consultation de la série L notamment celles des municipalités de canton, des comités de surveillance et des sociétés populaires.

    En sous-série 1 Q (Domaines nationaux), on pourra identifier les acquéreurs des biens nationaux et on trouvera des listes d'émigrés, de prêtres déportés, de condamnés et de détenus.

    Séries d'archives concernant la période moderne (1800-1940)

    Pour cette période, il est essentiel de dépouiller les dossiers issus des bureaux exerçant la tutelle préfectorale sur les communes, classés en série O (Administration et comptabilité communale, 1800-1940).

    La sous-série 1 O rassemble la comptabilité communale, la sous-série 2 O les travaux de construction et d'entretien sur les équipements communaux (mairie, école, église et presbytère, halles, etc.) et les acquisitions/aliénations des biens communaux, le bornage ; ces dossiers sont pourvus de pièces techniques et de nombreux plans ; ils peuvent compléter les éventuelles lacunes des fonds communaux.

    En 3 O on trouvera des renseignements sur les chemins vicinaux et la voirie urbaine.

    En 4 O, on peut retrouver l'origine de certains biens donnés ou légués à la commune, à la paroisse, aux établissements hospitaliers et de bienfaisance, aux établissements culturels (musées).

    Pour la délimitation géographique, l'érection, la fusion de communes, il faut se reporter à la sous-série 1 M (administration générale) que l'on complétera avec la sous-série 3 P (cadastre) pour l'évolution de la propriété foncière communale (notamment sa répartition, la nature des cultures, les moulins, les maisons).

    Pour l'étude de la population, les sous-séries 3 E (Etat civil) et 6 M (Recensement de population) sont incontournables. La sous-série 6 M est essentielle pour le chercheur en histoire locale puisqu'elle regroupe les recensements de population, les statistiques démographiques, les mouvements de population, les archives relatives à l'émigration, l'immigration et aux naturalisations.

    La sous-série 1 R (Recrutement de l'armée) contient des listes d'appel des classes et les registres matricules militaires.

    L'histoire politique d'une commune peut être abordée par la sous-série 3 M : on trouvera notamment les dossiers des élections municipales.

    La série S Travaux publics constitue également une source essentielle en ce qui concerne les ponts, la navigation intérieure, les travaux hydrauliques ou bien les carrières et mines.

    Les archives relatives aux établissements scolaires sont quant à elle conservées en série T. On trouvera aussi dans cette série les inspections et les récolements des archives communales ainsi que les monuments historiques et les affaires culturelles.

    Enfin, les séries V (Cultes) et X (Assistance et prévoyance sociale) regroupent les fonds des conseils de fabrique et des bureaux de bienfaisance.

    Série W concernant l'époque contemporaine (depuis 1940)

    Les bordereaux de versement des administrations permettent de poursuivre l'étude entreprise pour la période postérieure à 1940.

    Iconographie

    Les documents figurés comprennent tout aussi bien des cartes et plans, des gravures et dessins anciens, des reproductions photographiques, des collections de cartes postales.

    Archives privées

    Regroupées dans la série J, on trouve dans cette série les archives personnelles, familiales, seigneuriales et d'érudits locaux qui permettent d'éclairer l'histoire de la commune.

    Archives notariales

    Les Archives départementales conservent également les archives des études notariales. Conservés en sous-série 2 E, ces documents fournissent de précieuses informations sur la vie des habitants. On retrouve également parfois dans ces fonds des archives communales telles que des compoix ou des délibérations consulaires.

    Bibliothèque des archives

    Les Archives peuvent conserver également les bulletins paroissiaux et les bulletins municipaux de la commune.

  • Documents séparés

    Sous-série 49 EDT : archives communales de Camplong

    49 EDT 1. Matrice du compoix de Boussagues (dernier tome), comprenant une rubrique (1697) [2 folios de l'usuel d'un compoix antérieur sont reliés en fin de volume ; les mutations couvrent la période 1624-1686].

    49 EDT 2. Matrice du compoix de Boussagues, comprenant une rubrique (1737).

    49 EDT 3. Matrice du compoix de Boussagues (second tome), comprenant une rubrique (1787).

    Sous-série 30 J : archives concernant les communes de l'Hérault

    30 J 312/1-2

  • Bibliographie

    FABRE Albert. Histoire de Bédarieux et des communes du canton : Camplong, Carlencas et Levas, Graissessac, Faugères, Latour-sur-Orb, Pézènes, Le Pradal, Saint-Etienne-Estréchoux. - Nîmes : C. Lacour, 2001.- 123 p. (Archives départementales de l'Hérault, coté BIB 1164)

    FARGIER Louis. Les Moulins de la Tour de Brousson (La Tour-sur-Orb). In : Les Moulins de l'Hérault n° 26-29, 2010, pp. 103-112 (Archives départementales de l'Hérault, coté PAR 3025/3)

    JEANJEAN Annick. L'usine de chaux de La-Tour-sur-Orb (Hérault) : Un patrimoine méconnu du XIXe siècle. In : Cahiers d'Arts et traditions rurales 2010-2011, n° 21-22 ; pp. 47-65 (Archives départementales de l'Hérault, coté PAR 3024/4)

    SOUTOU André. Précisions toponymiques sur trois chartes du Boussagais (commune de Latour-sur-Orb). In : Bulletin de la Société archéologique et historique des hauts cantons de l'Hérault 1987, n° 10 ; pp. 67-75 (Archives départementales de l'Hérault, coté PAR 1312/3)

    SOUTOU André. La tour de Patau dite Château de l'Anglais (commune de Latour sur Orb). In : Bulletin de la société archéologique et historique des hauts cantons de l'Hérault 1988, n° 11, pp. 47-50 (Archives départementales de l'Hérault, coté BRA 2229)

    SOUTOU André. Le nom de lieu germano-latin Frangouille (Commune de La tour-sur-Orb, Hérault). In : Bulletin de la Société archéologique et historique des hauts cantons de l'Hérault 1986, n° 9 ; pp. 67-76 (Archives départementales de l'Hérault, coté PAR 1312/2)

Pour aller plus loin

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