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État général des fonds

 

    • Archives départementales de l'Hérault

    • Archives départementales de l'Hérault

    • Montpellier - 2018

    • Contexte :

    • Historique de la conservation

      En 1718, l'administration de l'Intendance alors trop à l'étroit dans l'hôtel d'Audessan, rue de la Vieille Intendance, s'installe dans l'hôtel dit de « de la comtesse de Ganges » pour y demeurer jusqu'à la Révolution. En l'an VIII, l'administration préfectorale y prend place. Le 24 juin 1845, le projet d'agrandissement de la préfecture de l'Hérault par le préfet Roulleaux-Dugage, confié à l'architecte Charles Abric, est approuvé. Quand tout est achevé, on s'aperçoit qu'on a oublié l'emplacement destiné aux archives. Ce n'est qu'en 1855 que le projet d'un bâtiment spécifique au dépôt des archives prend forme. À cette date, le Conseil général exprime le voeu que cet édifice soit construit rue de la Vieille Intendance, mais ce projet ne verra jamais le jour et le 1[[EMPH RENDER=\'super\']][[aaaaaa0]][[/EMPH]] janvier 1858, un bail à loyer est passé entre le préfet de l'Hérault agissant au nom du département et Alexandre Galavielle, conseiller à la cour impériale et propriétaire à Montpellier. Ce dernier loue au département pour y établir le dépôt des archives, une partie de son hôtel particulier, rue Fournarié (proche de la préfecture). Le bail est établi pour 18 ans. En 1862, un projet d'agrandissement de la préfecture dressé par l'architecte départemental Bésiné doit intégrer le service des Archives départementales. Mais « [[EMPH RENDER=\'italic\']][[aaaaaa1]][[/EMPH]] », nous dit l'archiviste M. de la Pijardière, le 13 novembre 1871. Enfin, en 1875, le département se préoccupe de la translation de ses archives dans un nouveau local qu'il fait construire dans les jardins de la préfecture. Rapport et devis sont confiés à l'architecte Bésiné. En 1910, l'État vend au département les bâtiments de l'ancien couvent des Récollets nationalisé en 1905, pour lui permettre d'y installer ses archives dès lors trop à l'étroit dans les services de la préfecture. Les Récollets, branche des Franciscains réformés, dite de l'Observance, avaient été introduits à Montpellier par Louis XIII après le siège de 1622 qui vit la reddition des forces protestantes. En 1663, l'évêque François Bosquet avait autorisé leur installation près du portail de Villefranche, sur un terrain donné par un conseiller à la Cour des comptes. La construction du couvent fut menée entre 1664 et 1666. La façade de la chapelle, d'une belle facture classique, est achevée en 1738. En 1790, l'ordre des Récollets est supprimé, leurs biens sont saisis et vendus. L'administration se réserve l'usage du bâtiment qui sert d'annexe à la prison de Montpellier, l'église de magasin. Le projet grandiose d'installation d'un hôpital militaire ne verra jamais le jour. Les bâtiments se dégradent jusqu'au 15 avril 1805, date à laquelle ils sont mis à disposition du diocèse de Montpellier pour abriter le Grand Séminaire qui s'y installe en 1807 après restauration. Dans la tribune est aménagé un appartement où résidait l'évêque lorsqu'il venait. Entre temps, l'église est érigée en paroisse sous le vocable de Saint-François. En 1905, la loi de séparation des Églises et de l'État nationalise les biens de l'Église. En 1910, le département de l'Hérault devenu propriétaire y installe les Archives. Le parloir, les appartements sont transformés en bureaux, le réfectoire, la salle capitulaire, les cellules et les couloirs abritent les documents. Une des salles de la chapelle abrite la bibliothèque des Archives, une autre les bureaux des conservateurs. En 1974, le plancher du couvent (cellules de l'étage) s'effondre sous le poids et l'entassement des masses de papier produites par les administrations. Face à ce danger, le département décide de faire construire sur le même site un dépôt neuf conforme aux normes archivistiques de protection et de conservation des documents. Les bâtiments conventuels sont démolis. Seule une partie du jardin, réduit cependant, et la chapelle échappent à la destruction. Le nouveau bâtiment ouvre ses portes en 1979 et est inauguré en 1980. Les nouveaux locaux sont équipés de 35 km de rayonnages, d'une salle de conférences, de locaux pour le service éducatif. Les archives sont réparties sur six niveaux (le septième abritant salles de lecture et bureaux). Chaque niveau comprend trois magasins, rayonnés d'étagères métalliques, sous alarmes (incendie et intrusion). La température et l'hygrométrie y sont surveillées, mais ne sont pas aux normes. La place se raréfiant, la logique de stockage par série thématique est parfois bousculée, d'où la nécessité d'une gestion informatisée de l'occupation de l'espace : chaque document a une adresse pour permettre de le retrouver et de le communiquer rapidement aux chercheurs. La chapelle continue d'abriter les versements contemporains. En 2012, les Archives déménagent pour un nouveau bâtiment situé en périphérie de Montpellier, Pierresvives. La « Cité des savoirs et du sport pour tous », conçu par l'architecte Zaha Hadid, se veut le lieu de convergence de publics aux attentes diverses, et rassemble trois missions majeures du Département : la mémoire avec les Archives départementales , la lecture publique avec la Médiathèque départementale et le sport pour tous avec Hérault Sport . Le bâtiment est doté d'une capacité potentielle de 60 kilomètres linéaires d'archives, de deux salles de lecture, de services mutualisés (amphithéâtre, galerie d'exposition) avec les autres entités hébergées. En 2018, le sous-sol est aménagé pour recevoir des magasins d'archives supplémentaires. Les versements encore stockés à la chapelle de l'ancien couvent des Récollets sont alors être rapatriés sur le site. ...  

    • Contenu et structure :

    • Présentation du contenu

      L'état général des fonds présente l'ensemble des fonds conservés par les Archives départementales de l'Hérault. Il donne un aperçu d'ensemble du contenu des fonds conservés, avec mention de l'intitulé, des dates extrêmes et du volume de chaque fonds. Il est présenté selon le cadre de classement des archives, c'est à dire dans l'ordre alphabétique des séries d'archives. Plus de mille deux cents instruments de recherche sont accessibles en ligne via ce présent état général des  ...  

    • Mode de classement

      Les archives sont organisées et classées selon un cadre de classement. Il s'agit d'un plan directeur préétabli qui fixe la répartition des fonds et collections entre de grandes divisions et subdivisions, appelées séries et sous-séries. Une série est constituée d'un ensemble de documents résultant d'une même grande fonction administrative pendant une période donnée, ou provenant d'un même type d'institutions, ou entrés dans les mêmes conditions. Les séries sont regroupées ici en plusieurs ensembles :

      • archives publiques anciennes (antérieures à 1790) : séries A, B, C, D, 4 E, G et H
      • archives publiques de la période révolutionnaire (1790-1800) : série L
      • archives publiques de la période moderne (1800-1940) : séries K, M à V et X à Z
      • archives publiques contemporaines (après 1940) : série W
      • archives publiques couvrant toutes périodes : sous-séries 2 E, 3 E, 6 E, séries EDT, HTP, ETP
      • archives d'origine privée : sous-séries 1 E et 5 E, séries F et J
      • archives iconographiques (d'origine essentiellement privée) : série Fi
      • archives audiovisuelles d'origine privée : série AV
      • reproductions de documents : séries Mi, Ph, Num, PUB, PRI et DOC
      Vient ensuite la bibliothèque des archives, composée notamment d'ouvrages et de périodiques relatifs au département de l'Hérault. ...  

    • Conditions d’accès et d’utilisation :

    • Modalités d’accès

      Selon les lois et réglementation en vigueur.

    • Instruments de recherche

      Plus de mille deux cents instruments de recherche sont accessibles en ligne via ce présent état général des fonds.

    • Sources complémentaires :

    • Informations sur les copies

      Les archives numérisées sont accessibles aussi bien via les inventaires rattachés au présent état général des fonds que par les différents formulaires de recherche du module "Archives en ligne".